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Critique de Feed the Scorchpot

Chaleur dessinée à la main au-dessus. Un dragon pointilleux en dessous. Ça vaut le service si vous aimez les chiffres.

Dernière mise à jour:

Critique

Feed the Scorchpot est sorti maintenant. C’est un roguelike solo de dés sur le thème de nourrir un dragon pendant vingt ans, construit par Moravian (Jakub et Daniela) et publié par Indieformer avec WhisperGames. La bande-annonce de date de sortie ci-dessous est le pitch : une ferme médiévale, un locataire qui compte, et un contrat que vous auriez dû lire.

Ceci est une critique fan informée par les règles du build public, la tranche Steam 100 % positive au lancement, et des notes presse autour de 8,5-9 chez GameGrin et GamesHedge. Ce n’est pas un test labo de chaque graine.

Ce que ça fait ressentir

Vous lancez, vous récoltez, vous cuisinez. L’art est manuscrit enluminé rencontre feu de cuisine. La musique est médiévale et calme. La voix tutorielle du dragon est le bon genre de prétentieux. Puis la courbe de faim arrive et le calme était un mensonge que vous avez apprécié.

Les comparaisons à Catan et Balatro sont justes et aussi incomplètes. Catan, c’est la géographie : hexagones, numéros, coins que vous ne pouvez plus dévisser. Balatro, c’est le produit : des multiplicateurs qui transforment un repas légal en capture d’écran. Yahtzee, c’est le plateau. Le mélange est le point. Si vous ne voulez qu’un de ces jeux, vous rebondirez en année six.

Ce qu’il fait bien

La boucle est lisible dès la première année et profonde dès la dixième. Le placement permanent fait compter le skill. Les recettes font compter la chance de boutique sans transformer le jeu en collectathon. Le Codex, les trophées, et l’option de débloquer du contenu sans grinder sont des concessions d’adulte. Caresser le dragon est idiot et correct.

C’est aussi léger sur une machine. Voir la configuration. Vous pouvez réfléchir. Il n’y a pas de timer. Le support manette complet est listé. Steam Cloud est listé. Pour un premier jeu d’une équipe de deux, la liste de features est inhabituellement gentille.

Ce qui vous agacera

L’aléatoire de boutique peut affamer une run de la seule recette assortie. Les caprices qui ferment la boutique punissent le lèche-vitrine. Les années tardives demandent de l’Essence que vous avez reportée parce que les maisons avaient l’air mignonnes. Si vous détestez l’échec en run, un dragon qui mange votre village ne sera plus charmant la quatrième fois.

La campagne de ce wiki existe parce que la seconde moitié est un boss. La page score existe parce que les tas de Fodder trompent les gens. Ce n’est pas une plainte de chiffre caché. Le jeu vous le dit. Les joueurs l’ignorent encore.

Qui devrait l’acheter

Achetez-le si vous aimez les engine builders, les dés, et les roguelikes en sessions courtes qui mangent secrètement une soirée. Achetez-le si les trois parties seedées de la démo vous ont déjà fait dire « encore une année ». Passez si vous vouliez un action RPG, une cuisine co-op, ou une liste de codes live-service. Il n’y a pas de co-op. Il n’y a pas de codes. Il y a une marmite.

Le prix au lancement était quinze dollars avec une réduction. C’est correct pour le scope. Le bundle Balatro est un test de personnalité.

Comment ce wiki s’insère

Après l’achat, Premiers pas et Comment jouer sont l’onboarding. Disposition de l’île arrête les erreurs permanentes. Les tier lists et les objets sont le Codex avec des opinions. Odds des dés est le tuteur d’arithmétique.

Si vous ne vouliez qu’un verdict : cuisinez. Le dragon est méchant, l’art est beau, et les maths sont le repas. Les storefronts officiels siègent sur le hub des liens. Le contexte de lancement siège sur Mises à jour.

Note, longueur, et la comparaison honnête

GameGrin a atterri près de 8,5. GamesHedge près de 9. Le minuscule échantillon Steam de lancement était lumineux. Traitez ça comme « la boucle marche », pas comme une promesse que votre douzième mort sera juste. L’article RPGamer est celui qui admet que le jeu peut manger des heures pendant que vous vous dites que c’est juste encore une année. C’est la critique qui colle à la façon dont la démo se comportait déjà.

Comparé à Balatro, vous ne pouvez pas réarranger l’île comme un loadout de Jokers. Le placement est de la colle. Comparé à un gros jeu de société euro, la boutique aléatoire est plus rude. Comparé à un sim de cuisine cozy, l’état d’échec est littéral. Si vous voulez les trois saveurs dans un seul exécutable, c’est le premier jeu à acheter. Si vous vouliez Stardew avec une peau de dragon, le quota aura le goût d’un tour.

Je rejouerais un autre contrat. Je ne prétendrais pas que la boutique m’aime toujours. Voilà toute la note.

FAQ

Questions fréquentes

Réponses courtes aux doutes les plus courants des cuisiniers.

Feed the Scorchpot vaut-il l'achat ?

Oui si vous aimez les engine-builders de dés. La boucle de lancement est complète, l'art est distinctif, et la courbe de faim a des dents.

C'est cozy ou stressant ?

Les deux. La présentation est cozy. Les années tardives sont un boss de quota. Ce contraste est le design.

Y a-t-il du multijoueur ?

Non. Solo seulement.

Combien dure une run ?

Un contrat réussi, c'est vingt ans de saisons. Les sessions démo duraient déjà longtemps ; la 1.0 peut manger une soirée si vous restez pour le score.